LE YOGA DE SAMARA

Les origines
L’art, la philosophie et la science des “mouvements du Samadeva”, tels qu’ils ont été enseignés et pratiqués par les derviches depuis les temps les plus anciens, sont connus en Occident depuis quelques décennies, grâce à Idris Lahore. Cette culture du Samadeva est l’héritage de la civilisation de Samara qui s’étendait, il y a six mille ans, de l’Europe à la Chine. C’est en 1999 que sous l’impulsion d’Idris Lahore, Ennea Tess Griffith met en forme un ensemble de techniques, de mouvements, qui puisent leur sources dans ces traditions orientales mais aussi occidentales : Yoga, Taï Chi, danses orientales, relaxation se combinent pour former un ensemble cohérent, structuré et structurant. La diversité des mouvements, la facilité de l’apprentissage, permet d’utiliser cette méthode dans des contextes aussi variés que l’entreprise, avec des personnes âgées ou handicapées, avec des enfants.

La mise en pratique
Généralement pratiqué en groupe, le Yoga de Samara propose avant tout de se mettre à l’écoute de soi, tout en restant ouverts aux autres. L’un de ses principes fondamentaux est la non violence, qui implique une pratique tout en douceur, dans le respect constant de soi, de ses propres limites et possibilités. C’est aussi pour cela que la méthode est adaptée à tous, quelque soit l’âge ou la condition physique. L’apprentissage se fait lui aussi dans la douceur : comme le font les enfants, nous apprenons en imitant, afin de laisser au corps le temps d’ajuster peu à peu les postures, et découvrir par lui-même les mouvements justes. La séance type hebdomadaire met l’accent sur la répétition des gestes et mouvements, afin d’aller toujours plus en profondeur dans les ressentis.

Les bienfaits
La pratique de ces mouvements, tantôt lents, tantôt rapides, vise à développer chez chacun un meilleur contact avec lui-même, avec les sensations de son corps, pour permettre une meilleure gestion du stress, une libération des tensions et des angoisses, permettant d’accéder au bien-être et à l’acceptation de soi. Sa pratique est finalement une hygiène de vie, qui permet de construire peu à peu une plus grande harmonie dans tous les domaines de sa vie.